Tous les jours, dès le matin, s’impose la caféine
Mais ça ne suffit pas et l’accompagne de nicotine
Ça stimule, réconforte, occupe comme des copines
Je ne peux pas m’en passer tel un drogué à l’héroïne
La consommation est permanente telle une machine
Si elles s’éloignent , je veux les voir arriver par pipeline
Faudrait un obstacle pour s’empêcher : un code PIN
Ce pouvoir sur moi m’échappe totalement, me fascine
Le souhait est de prendre le café par verrines
Impression que ça excite trop, joue sur la mine
Le désir d’arrêter est ardent, je me le serine
Je voudrais enfin que tout ça se termine
Des changements s’imposent dans ma cuisine
Une solution est de remplacer par la curcumine

