Tel un vase qui ne reçoit que quelques fleurs
Tu me contrains à ne pas en faire de trop
Mais malgré moi cette absurde pensée m’effleure
Et tel un cheval bridé condamné au trot
tu tiens les rennes freinant mon élan vers toi
Je jetterais à tes genoux l’être affamé
J’adorerais dire ce que tu fais sur moi
Depuis un regard quand mon cœur s’est enflammé
Je suis un ciel étouffant prêt à exploser
Qu’il vaut mieux fuir plutôt que de s’en approcher
Alors cela ne me sert plus à rien d’oser
C’est comme un voilier emporté vers les rochers
Miss Terre

